CRESOI

Centre de Recherches et d'Etudes sur les Sociétés de l'Océan Indien.

Centre de Recherches et d'Etudes sur les Sociétés de l'Océan Indien. Rattaché à l'Université de La Réunion, ce centre, actuellement sous la direction d'Yvan Combeau, professeur d'Histoire contemporaine,regroupe plus d'une trentaine de chercheurs attachés à l'étude et à la description de divers aspects des sociétés india-océaniques. Il organise chaque année, au mois de novembre, une semaine de colloque à l'Université de La Réunion. Présentation: http://www.univ-reunion.fr/recherche/laboratoires/lettres/cresoi.html Site web: http://www.centre-histoire-ocean-indien.fr/ Le colloque 2010 (23 au 26 novembre) portera sur: « France et Grande-Bretagne dans l’océan Indien (XVIIe–XXIe siècles). De la rivalité à l’alliance » "Les tensions qui affectent l’océan Indien dès le XVIIème siècle, sont dues à la dynamique mercantiliste de quelques pays occidentaux. Toutefois, la situation de cet espace reste originale, car il possède encore des îles inoccupées par l’homme. La France est présente alors à Madagascar (1638), à l’île Bourbon (occupée définitivement en 1665), en Inde – à Pondichéry (1674) et à Chandernagor (1688). L’empire anglais tient déjà en Inde les comptoirs de Madras (1639), de Bombay (1662) et de Calcutta (1689). Au XVIIIème siècle, l’Angleterre fonde en Australie la colonie de Sydney en 1787, les Français s’installent à l’île de France et créent en Inde de nouveaux comptoirs : Mahé (1722), Yanaon (1723) et Karikal (1739). Les subaltern studies, mouvement historiographique influencé par le marxisme, qui s’affirme en Inde à partir de 1982 autour de Rajanit Guha à New Delhi, s’attachent à donner leurs lettres de noblesse aux luttes des groupes dominés, à rechercher les manifestations d’un cours populaire de l’histoire en recensant les multiples manifestations d’une résistance d’en bas à la colonisation et à analyser les facteurs de confiscation du pouvoir par les élites. Ces subaltern studies font école hors de l’Inde où elles sont nées et elles tendent à valoriser systématiquement la culture indigène précoloniale, par opposition à la colonisation au point de n’aboutir parfois qu’à un négatif du cliché dominant et de nier tout conservatisme chez les dominés. Une relecture du passé est donc entreprise depuis quelques années en fonction des tensions entre la colonisation et les valeurs universalistes, de la question des rapports entre cette entreprise de domination et la république par exemple, de la question des réactions des sociétés dominées face aux idées introduites par les colonisateurs." (...) extrait du site du CRESOI La réflexion suivra un cadre chronologique et privilégiera le politique et le culturel - Atelier 1 : Le temps de la découverte - Atelier 2 : De la guerre de Sept Ans à 1815 - Atelier 3 : Le retrait pour la France 1815 – 1896 - Atelier 4 : La guerre de 1939 – 1945 - Atelier 5 : Les enjeux de la décolonisation (1947 – 1975) - Atelier 6 : La mondialisation dans l’océan Indien. Proposition de communication au colloque « France et Grande-Bretagne dans l’océan Indien (XVIIème – XXIème siècles) De la rivalité à l’alliance »

  • mardi, 27 novembre 2012
  • lundi, 30 novembre -0001
  • mardi, 27 novembre 2012
  • mardi, 27 novembre 2012

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